EN BREF

LA FOIRE

211 galeries
183 dans Galeries / 16 dans Emergence / 12 dans Premise
41 pays et régions

NOUVEAUTES

Premise s’installe dans un espace plus vaste, le Salon Seine
Conversations s’installe dans l’Auditorium du Grand Palais
Nouvelle entrée Square Jean Perrin

PARIS

64 galeries disposant d’un espace en France
Programme Public élargi et concentré autour du Grand Palais
Première présentation du Programme Public sur le Parvis des Droits-de-l'Homme

CETTE ANNEE

Plus de 30 participant·es à Art Basel Paris pour la première fois
170+ galeries de retour
6 galeries passent d’Emergence au secteur principal
30+ galeries de moins de 10 ans
Avant-Première, réservé aux galeries et leurs client·es, revient le 20 octobre
Le raccrochage Oh La La! sous la direction artistique de Philippine Leroy-Beaulieu

Le secteur Galeries réunit 183 marchand·es d’art moderne, d’après-guerre et contemporain de premier plan, de France et d’ailleurs, présentant leurs programmes à travers des expositions individuelles, en duo et collectives couvrant les maîtres du XXe siècle, les artistes contemporain·es majeur·es, les artistes à mi-carrière et les nouvelles voix.

Les galeries implantées en France continuent de jouer un rôle central dans le secteur. Petrine (Paris, Düsseldorf) et The Pill (Istanbul, Paris) y font leurs débuts — toutes deux ayant évolué depuis Emergence, où elles se sont imposées parmi les voix les plus remarquées du secteur — et rejoignent des galeries parisiennes historiques telles que Templon, Galerie Chantal Crousel, Galerie Lelong, Perrotin, Almine Rech, Art : Concept, Mennour, Applicat-Prazan, Galerie Nathalie Obadia, Crèvecœur, mor charpentier, galerie frank elbaz, Galerie Jocelyn Wolff et Galerie Christophe Gaillard, entre autres.

Les galeries internationales disposant d’un ancrage parisien fort restent également fortement représentées, parmi lesquelles Gagosian, Hauser & Wirth, David Zwirner, White Cube, Thaddaeus Ropac, Marian Goodman Gallery, Esther Schipper, Skarstedt, Massimodecarlo, Galleria Continua, Peter Freeman, Inc., Tornabuoni Art et Galerie Karsten Greve.

160 galeries internationales de retour, parmi lesquelles Sadie Coles HQ (London), kurimanzutto (Mexico City, New York), Mendes Wood DM (São Paulo, Paris, Brussels), Goodman Gallery (Johannesburg, Cape Town, London, New York), Galerie Buchholz (Cologne, Berlin, New York), Sfeir-Semler Gallery (Beirut, Hamburg), Taka Ishii Gallery (Tokyo, Kyoto, Maebashi), Kukje Gallery (Seoul, Busan), Vitamin Creative Space (Pékin, Guangzhou), Luisa Strina (São Paulo), Foksal Gallery Foundation (Varsovie), kaufmann repetto (Milan, New York) et Galerie Cécile Fakhoury (Abidjan, Dakar).

Dix-neuf galeries rejoignent le secteur pour la première fois, dont 11 font leurs tout débuts à Art Basel Paris: Isabella Ritter (Paris), ChertLüdde (Berlin), Consonni Radziszewski (Lisbon, Milan, Warsaw), Croy Nielsen (Vienna), Empty Gallery (Hong Kong), Kraupa-Tuskany Zeidler (Berlin, Munich), Larkin Erdmann (Zurich), Laveronica arte contemporanea (Modica), Luxembourg + Co. (London, New York), Pace Di Donna Schrader Galleries (New York) et Reena Spaulings Fine Art (New York).

Enfin, conformément à l’engagement d’Art Basel Paris en faveur de la nouvelle génération de galeries, le secteur accueille également six exposant·es précédemment présenté·es dans Emergence : Gianni Manhattan (Vienna), PM8 / Francisco Salas (Vigo), Lars Friedrich (Berlin), Catinca Tabacaru (Bucharest, Harare), Petrine et The Pill.

La scène parisienne et française — Temps forts

Loin d’être définie par une conception unique et homogène de l’art contemporain, la scène artistique parisienne est façonnée par l’intersection des pratiques, des parcours, des médias et des expériences individuelles. Peinture, installation, performance, littérature, danse et image en mouvement se rencontrent pour interroger les façons dont nous habitons le monde, nous représentons et construisons nos identités.

À travers les œuvres d’artistes né·es ou basé·es à Paris, parmi lesquel·les Pol Taburet, Julien Creuzet, Stanislava Kovalcikova, Annie Ernaux, Gisèle Vienne, Tarek Lakhrissi, Neila Czermak Ichti et Xie Lei, se dessine le portrait d’un Paris comme paysage artistique sensible et pluriel — où l’intime devient souvent une manière de parler au collectif. Les présentations suivantes mettent ces perspectives en dialogue avec des pratiques internationales plus larges :

  • Mendes Wood DM (São Paulo, Brusselles) présentera une sélection pensée autour de nouvelles œuvres de l’artiste français Pol Taburet. La galerie présentera également des sculptures poétiques et matériellement complexes de l’artiste français Julien Creuzet, dont la pratique, combinant acier, cuivre, résine, matériaux composites et fils électriques, s’intéresse à l’installation et à l’écologie. Son actualité institutionnelle comprend une prochaine exposition personnelle au Centre Pompidou Metz en 2027. Les autres artistes présenté·es seront Lucas Arruda, Laís Amaral, Alvaro Barrington, Sanam Khatibi et Paula Siebra.
  • Galerie Isabella Bortolozzi (Berlin) revient dans le secteur Galeries avec une présentation consacrée à l’intimité, à la photographie et à la littérature. Ces thèmes sont explorés à travers quatorze photographies prises par l’autrice française et lauréate du prix Nobel Annie Ernaux et son époux Marc Marie, qui sont devenues la matière de leur livre L’Usage de la photo (Gallimard, 2005). Prises ensemble, les images retracent une liaison commencée en janvier 2003, parallèlement au traitement d’Ernaux pour un cancer du sein.
  • Galerie Allen (Paris) présentera de nouvelles œuvres du poète et artiste français Tarek Lakhrissi, prenant la forme d’une chrysalide multimédia qui affirme que l’état de devenir est aussi complexe et chargé de sens que la transformation finale. La présentation comprendra également des peintures de Jacqueline de Jong, dont le travail associe humour, érotisme et violence dans un langage visuel oscillant entre figuration et abstraction, ainsi que la sculpture de Jason Dodge Topaz inside of an owl, qui représente un hibou posé sur une boîte en carton. L’œuvre invite à réfléchir aux espaces intérieurs cachés, à la valeur matérielle et aux limites de l’observation.
  • Galerie Anne Barrault (Paris) présentera les œuvres de quatre jeunes artistes né·es ou basé·es à Paris : Neïla Czermak Ichti, Marie Losier, Ibrahim Meïté Sikely et Euridice Zaituna Kala. Tous·tes présenteront de nouvelles œuvres créées pour la foire. Chacun·e sera présenté·e dans des expositions en France et à l’étranger cette année. Neïla Czermak Ichti, qui a présenté une exposition personnelle au Palais de Tokyo à Paris cet été, montrera de nouveaux dessins et peintures qui interrogent les conditions de la commémoration et du souvenir. Egalement à découvrir, la pratique d’Ibrahim Meïté Sikely fusionne les langages visuels de l’iconographie classique de l’histoire de l’art, de la bande dessinée, du manga et des jeux vidéo. Parmi les autres œuvres figurent une série de costumes de Marie Losier ornés de sérigraphies et de dessins à l’aquarelle. Enfin, Euridice Zaituna Kala présentera une nouvelle œuvre composée de métal, de verre et de photographie dans le cadre de son projet en cours Daylighting, qui explore la relation entre l’eau, la nature et les récits.
  • Précédemment exposée dans le secteur Emergence, The Pill (Paris, Istanbul) présentera un stand pensé autour du corps comme lieu de transformation façonné par le temps, le contact et l’expérience vécue. Réunissant trois artistes de générations différentes, dont la peintre parisienne Apolonia Sokol et l’artiste turc Cem Örgen, la présentation circulera entre les processus de naissance, vieillissement, érosion et réparation à travers la vidéo, la peinture, le collage et la sculpture.
  • Galleria Continua (San Gimignano, Pékin, Les Moulins, La Havane, Rome, São Paulo, Paris) présentera plusieurs œuvres de l’artiste française Eva Jospin, Michelangelo Pistoletto et Hank Willis Thomas.

Galeries parisiennes

  • Semiose (Paris) présentera un projet réunissant de nouvelles œuvres produites spécialement pour la foire par cinq artistes de la galerie: Amélie Bertrand, Françoise Pétrovitch, Stefan Rinck, Moffat Takadiwa et Xie Lei. Chacun·e de ces artistes a bénéficié d’une importante visibilité muséale et internationale en 2026 dans des institutions de haut vol telles que le Musée de l’Orangerie (Paris), le MO.CO. (Montpellier) et le Musée Marmottan Monet (Paris).
  • Sultana (Paris) présentera une sélection ciblée de nouvelles œuvres de Jesse Darling, Bettina Samson et Nanténé Traoré, réunissant trois approches distinctes de la matérialité, de la transformation et de la production d’images. L’enseigne lumineuse modifiée de Jesse Darling transforme un objet urbain familier en une réflexion poignante sur la fragilité et la dégradation. La sculpture en porcelaine émaillée de Bettina Samson s’inspire de formes organiques et scientifiques, brouillant les frontières entre phénomènes naturels et récits spéculatifs. Pour compléter la présentation, lithium, une impression sur velours de Nanténé Traoré, explore la circulation des images, des matériaux et des ressources.
  • Crèvecœur (Paris) revient à Art Basel Paris avec un stand inspiré par les complexités d’un monde façonné à la fois par la nature et l’intervention humaine. Les photographies de Brassaï, photographe franco-hongrois qui documenta les espaces marginaux de Paris dans les années 1930, structurent la présentation. Le stand comprendra également des œuvres de 12 autres artistes du programme de la galerie, parmi lesquelles une sculpture multimédia de Naoki Sutter-Shudo, un collage architectural de Martine Bedin et une peinture de paysage de Daisuke Fukunaga.
  • mor charpentier (Paris) présentera les œuvres de neuf artistes explorant la manière dont le corps porte les traces de l’histoire, de la violence et de la guérison. Les bustes en bois de Kader Attia, réalisés en collaboration avec des artisan·es africain·es et inspirés de photographies de soldats blessés pendant la Première Guerre mondiale, prolongent ses recherches sur la réparation. La robe haute couture de Teresa Margolles, incrustée d’éclats de verre provenant de fusillades au Mexique, agit comme une critique de la violence, tandis que les portraits fragmentés d’Oscar Muñoz explorent l’image changeante du soi.

Galeries internationales établies à Paris

  • White Cube (Londres, Hong Kong, New York, Paris, Seoul) présentera des œuvres de Georg Baselitz, Alexander Calder, Helen Frankenthaler, Louise Giovanelli, David Hammons, Suleman Aqeel Khilji, Ibrahim Mahama, Giorgio Morandi et Francis Picabia, entre autres. Parmi les temps forts figurera la peinture viscérale de Tracey Emin Waiting For A moment of You (2025). Représentant une figure féminine allongée, l’œuvre évoque la fragilité et l’imperfection de l’existence humaine et fait écho à la présentation de l’artiste au Parvis des Droits-de-l’Homme. Le stand comprendra également l’œuvre textile et métallique d’Ibrahim Mahama Nyamuthia (2025-26) ; deux peintures dorées de Georg Baselitz intitulées Große schwarze Volksflügel (Large Black Popular Wings) et Gold ohne Hemd (Gold Without Shirt) (toutes deux de 2025) ; ainsi qu’une sculpture de Marguerite Humeau, nommée pour le Turner Prize 2026, intitulée Venus of Planina, A 37-year-old female human has ingested an olm's brain (2024).
  • Esther Schipper (Berlin, New York, Paris, Seoul) réunira les pratiques distinctes de Tuan Andrew Nguyen, Anri Sala, Pierre Huyghe, Ann Veronica Janssens, Étienne Chambaud, Merikokeb Berhanu et Celeste Rapone. Le stand proposera une exploration de la transformation matérielle, de l’expérience perceptive, de l’innovation technologique et des formes contemporaines de narration.
  • Hauser & Wirth (Zurich, London, New York, Los Angeles, Paris, Hong Kong, Minorque, Monaco, Bâle, St. Moritz) revient avec une présentation qui rendra hommage à l’artiste de renom Louise Bourgeois, à laquelle la Bibliothèque nationale de France consacrera une exposition personnelle à partir du 20 octobre 2026. Le stand présentera également un exemple puissant des Redaction Paintings de Jenny Holzer, en écho à la grande rétrospective de l’artiste au Musée d’Orsay. Les œuvres d’artistes contemporain·es français·es majeur·es, Hélène Delprat et Camille Henrot, seront accompagnées de voix internationales, parmi lesquelles Henry Taylor, William Kentridge et George Condo, tandis que les temps forts historiques comprendront des œuvres de Francis Picabia, Carol Rama, Alina Szapocznikow et Eduardo Chillida.

Du modernisme et du milieu du XXᵉ siècle aux explorations contemporaines

Du modernisme de l’après-guerre et de l’abstraction de milieu de siècle à l’expérimentation contemporaine, les présentations suivantes réunissent un large éventail de pratiques artistiques, retraçant l’évolution des approches du geste, de la matérialité, de l’espace et de la perception.

  • Galerie Karsten Greve (Cologne, Paris, St. Moritz) proposera une présentation centrée sur des maîtres internationaux de l’avant-garde, notamment un collage de Joseph Cornell, une peinture de Pierre Soulages et un ensemble de sculptures en céramique de l’artiste Lucio Fontana, retraçant l’évolution de son style alors qu’il circulait entre la France, l’Argentine et l’Italie.
  • Applicat-Prazan (Paris) présentera une sélection d’œuvres des grands maîtres de la Seconde École de Paris, dont quatre figures majeures de l’abstraction d’après-guerre: Pierre Soulages, Hans Hartung, Jean-Paul Riopelle et Gérard Schneider. Réunissant des œuvres datant du milieu du XXe siècle, la présentation explorera la diversité des approches du geste, de la matérialité, de la lumière et de l’espace apparues durant une période charnière de l’histoire de l’abstraction. De l’exploration de la transparence et de l’opacité par Soulages au langage gestuel maîtrisé de Hartung, de la technique vibrante au couteau de Riopelle à l’abstraction lyrique de Schneider, la sélection mettra en lumière la richesse de l’expérimentation artistique d’après-guerre. Une œuvre sur papier de Soulages datant de 1952, réalisée à la teinture de brou de noix, sera présentée aux côtés de peintures importantes de Hartung, Riopelle et Schneider, chacune reflétant un moment distinct de l’évolution de leur pratique.
  • Peter Freeman, Inc. (Paris, New York) présentera des pièces historiquement importantes en dialogue avec des œuvres de Dove Allouche, Elisabetta Benassi, Mel Bochner, Robert Filliou, Fernanda Gomes, Park McArthur, Hendl Helen Mirra, Matt Mullican, Catherine Murphy, Gerhard Richter et Thomas Schütte. De la carte historique du Paris d’Haussmann de Matt Mullican à la réflexion de Park McArthur sur la signalétique publique, la présentation examinera les marqueurs visuels qui structurent nos environnements. Les œuvres de Roman Ondak, Elisabetta Benassi et Hendl Helen Mirra questionneront davantage les conventions liées à la cartographie, aux frontières et au mouvement, révélant comment les cadres à travers lesquels nous organisons le monde façonnent également notre compréhension de celui-ci. Une nouvelle sculpture de Fernanda Gomes sera également présentée.
  • Tim Van Laere Gallery (Anvers) présentera un stand réunissant huit artistes contemporain·es travaillant entre figuration et abstraction. Parmi les temps forts: un portrait fragmenté d’Adrian Ghenie, qui examine la manière dont la culture numérique façonne la perception de soi; une peinture de Bram Demunter inspirée par l’iconographie religieuse, les récits historiques et les événements contemporains ; et une sculpture ludique en aluminium de Franz West, qui invite les visiteur·euses à toucher ou à s’asseoir sur l’œuvre.
  • Karma (New York, Los Angeles) présentera des peintures et sculptures, dont de nouvelles œuvres de Mungo Thomson, dont l’exposition personnelle Monument ouvre à Lafayette Anticipations à Paris le 21 octobre, et des peintures de Reggie Burrows Hodges, dont l’installation A Theater of Passions ouvre au Getty Center de Los Angeles le 20 octobre. Le stand comprendra également des œuvres d’Yvonne Jacquette et de Peter Bradley, avant la participation de Bradley à l’exposition collective Hard Art, qui ouvrira au MoMA PS1 à New York le 5 novembre. La présentation comprendra également des œuvres de Gertrude Abercrombie, Henni Alftan, Milton Avery, Dike Blair, Ann Craven, Jane Dickson et Marley Freeman.

Nouvelles venues dans le secteur Galeries

Parmi les 32 galeries faisant leurs débuts à Art Basel Paris, 11 rejoignent le secteur principal. Celles-ci couvrent des mouvements historiques tels que Dada, le Pop Art et l'Arte Povera jusqu'à des pratiques contemporaines qui revisitent les récits dominants et mettent en avant des perspectives postcoloniales. À travers ces présentations, les artistes abordent des thèmes liés à la résistance anticoloniale et antifasciste, à la mémoire collective et aux enjeux écologiques mondiaux.

Parmi les temps forts:

  • Pour son premier stand à Art Basel Paris, Larkin Erdmann Gallery (Zurich) présentera des œuvres majeures retraçant la filiation des avant-gardes parisiennes aux pratiques conceptuelles et modernistes d’après-guerre. Parmi les temps forts figurent la photographie de Man Ray Violon d’Ingres, devenue une image emblématique du surréalisme, et L.H.O.O.Q., la reproduction moustachue de la Mona Lisa de Marcel Duchamp. La peinture de dates NOV 7, 1977 d’On Kawara revient sur le marché pour la première fois depuis près d’un demi-siècle, ayant appartenu à la même collection depuis 1978.
  • Laveronica arte contemporanea (Modica) fera ses débuts avec une présentation collective explorant l’effacement et la résistance. L’installation d’Adelita Husni-Bey documente la censure de journalistes en Égypte, tandis que les maquettes miniatures de Jonas Staal proposent des parlements alternatifs pour des communautés apatrides. La série de peintures de Daniela Ortiz rend hommage à la résistance antifasciste, certaines œuvres étant retournées contre le mur pour représenter les luttes récentes. Les tirages d’Uriel Orlow — dont le travail est également visible à la Biennale de Venise — retracent le colonialisme à travers des archives botaniques.
  • À la suite de leur collaboration à Art Basel Paris 2025, Madragoa et Galeria Dawid Radziszewski ont développé une vision commune qui a finalement conduit à leur fusion, et reviennent désormais sous l’entité unifiée Consonni Radziszewski (Lisbonne, Milan, Varsovie). La présentation réunit cinq pratiques distinctes animées par une même volonté de déstabiliser le familier. À travers la peinture, l’installation, la vidéo, la performance et la sculpture, les œuvres de Krzysztof Grzybacz, Rodrigo Hernández, Steffani Jemison, Tomasz Kowalski et Aleksandra Waliszewska opèrent un déplacement rigoureux du point de vue.

Les autres nouvelles venues du secteur Galeries comprennent ChertLüdde (Berlin), Kraupa-Tuskany Zeidler (Berlin, Munich), Isabella Ritter (Paris), Luxembourg + Co. (London, New York), Empty Gallery (Hong Kong), Reena Spaulings Fine Art (New York), Croy Nielsen (Vienna) et Pace Di Donna Schrader Galleries (New York).

Binômes dans le secteur Galeries

Un nombre record de 12 binômes de galeries partageront des stands à Art Basel Paris 2026, réunissant 24 galeries dans le cadre de présentations collaboratives. Huit des exposant·es participant·es sont nouveaux·elles dans le secteur Galeries cette année, parmi lesquel·les Lars Friedrich et Petrine, tou·tes deux passant du secteur Emergence, ainsi que Gianni Manhattan et PM8 / Francisco Salas, qui reviennent à la foire après leur participation antérieure à Emergence. Les présentations de cette année vont de dialogues ciblés entre deux artistes à des expositions collectives thématiques plus larges, avec des explorations récurrentes du corps, de l’identité, de la technologie, de la matérialité et de l’histoire de l’art négligée ou en évolution.

Parmi les temps forts:

  • Lars Friedrich (Berlin) et Petrine (Paris, Düsseldorf), tou·tes deux issu·es du secteur Emergence, participeront à Galeries avec leur première présentation commune à Art Basel Paris. Réunissant des œuvres de Boz Deseo Garden, Sophie Kovel, Sena Sasaki, Marie Angeletti et Flora Klein, la présentation explore les questions d’histoire, de mémoire, de propriété et de représentation. Parmi les temps forts figurent le film de Garden Harriet (Verso), qui prend pour point de départ une obligation d’archive de 1851 concernant une femme réduite en esclavage nommée Harriet, ainsi que de nouvelles œuvres de Sasaki examinant les histoires fragmentées et la symbolique contestée de son Hokkaido natal.
  • Jeffrey Deitch (Los Angeles, New York, West Hollywood) et Michael Rosenfeld Gallery (New York) reviendront avec leur deuxième présentation commune à Art Basel Paris, réunissant deux générations d’artistes américain·es de l’abstraction. Les œuvres de Beauford Delaney, installé à Paris en 1953, seront présentées aux côtés d’un nouvel ensemble d’œuvres créé par Alteronce Gumby, révélant des résonances dans les recherches respectives des deux artistes autour de la lumière, de la couleur, de la matérialité et de la spiritualité. Cette présentation fait suite à la participation de Delaney à l’exposition majeure Paris Noir du Centre Pompidou en 2025.
  • ChertLüdde (Berlin), participant pour la première fois à Galeries, et Ellen de Bruijne Projects (Amsterdam) réuniront trois générations de pratiques artistiques féministes à travers les œuvres de Clemen Parrocchetti et Pauline Curnier Jardin. De l’assemblage textile féministe de Parrocchetti dans les années 1970 à l’exploration contemporaine du vieillissement et du corps féminin par Curnier Jardin, la présentation examine les évolutions des approches du genre, du désir, de la sexualité et de la représentation.

  • Tina Kim Gallery (Seoul, New York), passant de Premise, et Take Ninagawa (Tokyo) consacreront conjointement leur présentation aux pratiques d’après-guerre et contemporaines issues de toute l’Asie et de ses diasporas. Réunissant notamment Pacita Abad, Kim Lim, Lee ShinJa, Tsuruko Yamazaki, Kazuko Miyamoto, Aki Sasamoto, Ha Chong-Hyun et Suki Seokyeong Kang, la présentation mettra en avant les dialogues intergénérationnels et les contributions d’artistes femmes, tout en couvrant textile, fil, collage, peinture, sculpture et matériaux industriels.
  • Gianni Manhattan (Vienne) et PM8 / Francisco Salas (Vigo), tou·tes deux de retour à Art Basel Paris après leur participation à Emergence, s’associent pour une présentation examinant l’instabilité de l’expérience quotidienne. À travers les œuvres d’artistes tels qu’Algirdas Šeškus, Gintautas Trimakas, Sebastian Jefford, Rosalind Nashashibi et Marina Faust, les galeries exploreront l’espace domestique, l’architecture, la mémoire, le désir, l’absence et le passage du temps.

Emergence présente 16 stands individuels consacrés aux pratiques artistiques émergentes le long des balcons de la nef centrale du Grand Palais. L’édition 2026 est marquée par un renouvellement important, avec 12 participant·es pour la première fois et une large représentation géographique de l’Europe, du Moyen-Orient, de l’Asie et des Amériques. De nombreuses présentations sont nouvellement commandées ou produites spécifiquement pour la foire, avec un accent mis sur les pratiques fondées sur l’installation et les approches transdisciplinaires.

Les temps forts 12 primo-particpant·s au secteur Emergence incluent :

  • KIN (Brusselles) présentera un stand individuel consacré aux œuvres d’Angharad Williams (Ynys Môn, 1984), fondées sur un chapitre du livre Eraser de l’artiste gallois·e publié en 2023. Cinq peintures à l’huile de grand format représentent des bancs de truites dans différentes formations, tandis qu’une nouvelle œuvre vidéo place les visiteur·euses dans la position de narrateur·rice du chapitre, dans les instants précédant leur morsure d’un poisson vivant, franchissant la frontière entre désir et consommation. Tournée en vue subjective, la vidéo s’inspire de la logique des jeux en POV, de la fantasy et des mondes intérieurs.
  • P21 (Seoul) fera ses débuts à Art Basel Paris avec un projet individuel de l’artiste sud-coréen Haneyl Choi (Seoul, 1991). Intitulée Sleepwalking, la présentation comprendra quatre sculptures multimédias qui envisagent le corps comme un lieu de transformation et d’instabilité. S’inspirant des propres expériences de Choi liées au somnambulisme et au grincement des dents, le projet coïncide avec l’ouverture en octobre de son exposition personnelle du même nom à l’Art Sonje Center de Séoul.
  • Galerie Oskar Weiss (Zurich) présentera un projet individuel de l’artiste italienne basée à Zurich Lorenza Longhi (Lecco, 1991), dont la pratique étudie l’influence de la culture populaire sur les beaux-arts. Le sol du stand sera recouvert d’une œuvre en sérigraphie et PVC spécifique au lieu, inspirée d’une mosaïque romaine antique et de débris provenant de l’atelier de l’artiste. Le stand comprendra également la plus grande peinture de Longhi à ce jour, ainsi qu’un sac cadeau dissimulant une caméra espion, comme commentaire sur la surveillance dans le capitalisme tardif.

Les autres primo-particpant·s d’Emergence incluent:

  • Lo Brutto Stahl (Paris, Bâle), présentant une installation sculpturale de Clémentine Adou (Paris, 1988), qui utilise des structures de parapluies démontées et des formes en carton pour faire référence aux vitrines commerciales parisiennes et examiner les systèmes de spectacle, de circulation et de contrôle.
  • Mariposa (Los Angeles, New York), présentant des peintures de grand format de Drake Carr (Flint, 1993), qui fusionnent composition maniériste et langage visuel des nuits queer.
  • 243 Luz & Co (Margate), présentant des œuvres murales de Solomon Garçon (London, 1991), qui s’inspirent du langage visuel de la téléréalité et recontextualisent des accessoires et signes aspirationnels dans l’environnement de la foire d’art.
  • Green Art Gallery (Dubai), présentant des œuvres en céramique et des dessins d’Asma Belhamar (Dubai, 1988), qui explorent la manière dont le développement urbain rapide aux Émirats arabes unis transforme la perception spatiale et la mémoire collective.
  • Brunette Coleman (Londres), présentant des photographies analogiques et des objets électroplaqués de Nat Faulkner (London, 1995), réalisés à partir de films radiographiques recyclés afin de rendre visibles les conditions matérielles de production des images.
  • Schiefe Zähne (Berlin), présentant des peintures collagées d’Anna Clegg (London, 1998), construites à partir de photographies répétées de fêtes, réorganisées en compositions architecturales instables.
  • ermes ermes (Rome), présentant un environnement de nouvelles sculptures spécifiques au lieu de Beatrice Bonino (Turin, 1992), explorant les conceptions anciennes sanskrites de l’existence à travers des matériaux du quotidien détachés de leur fonction originelle.
  • Eli Kerr (Montréal), avec une installation sculpturale du duo Rosario Aninat (Santiago, 1993) et Simon Shim-Sutcliffe (Toronto, 1997), qui réinterprète les formes anciennes chinoises cong et bi en pierre, verre, plâtre, métal et bois.
  • Wschód (Varsovie, New York), avec un collage sculptural spécifique au lieu de Cudelice Brazelton IV (Dallas, 1991), assemblé à partir des vestiges démontés de son installation Pomade House (2025) pour explorer le travail et la mortalité de la matière.

Parmi les temps forts Les temps des participants de retour dans Emergence:

  • Exo Exo (Paris), présentant une installation de peintures à l’huile de grand format de Yann Stéphane Bisso (Cameroun, 1998), inspirée du décor peint visible dans une photographie d’atelier de son enfance et explorant les thèmes de l’identité et de la mémoire postcoloniale.
  • ROH (Jakarta), présentant de nouvelles peintures sur soie et laque de Thảo Nguyên Phan (Ho Chi Minh City, 1987), qui s’inspirent de l’architecture postcoloniale et de l’abstraction vietnamienne traditionnelle.
  • Bank (Shanghai, New York), avec six sculptures moulées en métal de Yibei Zhang (China, 1992), qui reconsidèrent la faim et la liberté non comme des concepts opposés, mais comme des images primordiales de l’esprit humain.
  • Galeria Stereo (Varsovie), présentant une installation d’Ant Łakomsk (Toruń, 2001), dans laquelle la lumière d’un projecteur de diapositives de manège semble mettre en mouvement sculptures et peintures, faisant écho au mouvement des passant·es.

Liste complète : artbasel.com/paris/emergence

Le secteur signature d’Art Basel Paris, Premise, présente des projets curatoriaux singuliers qui revisitent et élargissent les récits de l’histoire de l’art, notamment à travers des pratiques insuffisamment reconnues et, dans certains cas, des œuvres produites avant 1900. Douze galeries participeront en 2026, dont neuf exposant·es participant pour la première fois à Art Basel Paris, avec des présentations fondées sur l’histoire et la recherche autour des récits de l’art moderne et contemporain.

Cette année, Premise s’installe dans le plus vaste Salon Seine, permettant à Art Basel Paris d’accueillir trois projets supplémentaires par rapport à l’édition précédente.

Premise est notamment porté par des galeries parisiennes: Galerie Eric Mouchet (Paris, Brusselles) et Pavec (Paris) reviennent dans le secteur après leurs présentations de 2025 — la première avec environ 20 œuvres de la période dadaïste de Weimar de Robert Michel (1897–1978) (1919–1921), accompagnées d’un catalogue scientifique nouvellement commandé ; la seconde avec trois toiles monumentales de la série Sources (1960–1980) de Jacqueline Lamba (1910–1993), directement issues de la succession de l’artiste et sélectionnées pour la rétrospective prévue en 2027 au Musée Cantini de Marseille. Galerie Zlotowski (Paris) revient également à Art Basel Paris pour la première fois depuis 2022 avec ses débuts dans Premise, consacrés à Vera Molnár (1924–2023), retraçant les fondements conceptuels de la pratique algorithmique ultérieure de la pionnière de l’art informatique à travers des œuvres de 1947–1956.

Parmi les nouvelles et nouveaux participantes:

  • Olney Gleason (New York), avec une présentation d’œuvres de Robert Indiana (1928–2018) et Ellsworth Kelly (1923–2015), issues de la collection personnelle d’Indiana et couvrant les années 1956–1960, dont des œuvres jamais montrées auparavant qui reconsidèrent l’influence réciproque des artistes durant leurs années à Coenties Slip.
  • Amanda Wilkinson Gallery (Londres), avec des peintures au goudron de Derek Jarman (1942–1994) issues de sa série Black Paintings (1989–1991), dans lesquelles objets incrustés, crucifix et miroirs activent des surfaces brûlées comme méditations sur la mémoire, l’alchimie et la visibilité à l’époque du sida, développées parallèlement à The Garden et Prospect Cottage.
  • (Lagos), présentant des œuvres d’Uche Okeke (1933–2016), Obiora Udechukwu (né·e en 1946) et El Anatsui (né·e en 1944), retraçant la trajectoire post-indépendance de la Nsukka School et son engagement avec les traditions uli — un langage visuel issu de la peinture murale igbo — comme cadre pour l’abstraction et la critique.
  • Almeida & Dale (São Paulo), avec des peintures et œuvres sur papier de Tarsila do Amaral (1886–1973), retraçant ses périodes Pau Brasil et anthropophagique — mouvements essentiels du modernisme brésilien — et réaffirmant son rôle central dans la construction d’un langage moderniste mondial, à la suite d’une importante rétrospective au Musée du Luxembourg.
  • Blue Velvet (Zurich, Madrid), avec une présentation consacrée à Sibylle Ruppert (1942–2011), centrée sur Curval, une œuvre majeure de grand format jamais exposée auparavant, parallèlement à de prochaines expositions institutionnelles au MO.CO (Montpellier) et à la Neue Nationalgalerie (Berlin).
  • Le Violon Bleu (Sidi Bou Said), avec des œuvres de Farid Belkahia (1934–2014), retraçant son passage d’une formation académique à Prague vers une pratique ancrée dans le cuir, les pigments et les traditions géométriques marocaines.
  • Galeria Raquel Arnaud (São Paulo), avec une sélection d’œuvres largement inédites d’Arthur Luiz Piza (1928–2017), peuplées de figures stylisées aux formes proches du surréalisme qui reflètent l’esprit d’expérimentation sous-tendant sa prolifique carrière de graveur·euse, ainsi que les Painted Mosaics pour lesquelles il est surtout connu.
  • Danysz Gallery (Paris, Shanghai), avec une présentation individuelle consacrée à Futura (alias Lenny McGurr) (né en 1955), retraçant son influence sur l’art contemporain et la manière dont il a repoussé les limites du graffiti pour développer un langage visuel abstrait radicalement nouveau. Ces œuvres de qualité muséale, rarement exposées, seront présentées pour la première fois dans le contexte d’une foire d’art.
  • Durazzo (Paris), avec une sélection d’œuvres sur papier de Hilla Rebay (1890–1967), artiste et curatrice visionnaire à l’origine de la conception de la Guggenheim Collection et du musée new-yorkais éponyme. Parallèlement à sa pratique curatoriale, elle a développé un important corpus d’œuvres graphiques, aujourd’hui redécouvert comme une contribution majeure aux avant-gardes du début du XXe siècle.

Liste complète: artbasel.com/paris/premise

À l’occasion de sa prochaine édition, Art Basel Paris approfondit son intégration à la vie culturelle parisienne à travers son Public Program. Répartie dans neuf lieux emblématiques, l’initiative présente des installations monumentales et de grands projets artistiques internationaux dans le quartier du Grand Palais et dans d’autres sites historiques majeurs de la capitale.

Miu Miu est le Public Program Official Partner.

Les projets et lieux de cette année sont:

Palais d’Iéna
Geste de Consolation, un projet spécial d’Alice Diop, présenté par Miu Miu

Cité de l’architecture et du patrimoine
Sculptures de Kennedy Yanko (2026)
Commissariat: Matthieu Poirier

Parvis des Droits-de-l’Homme - Cité de l’architecture et du patrimoine
Sculptures en bronze de Tracey Emin I lay here for you (2018), I Followed You to the End (2024) et I Will Not Be Alone (2025), présentées par White Cube

Chapelle des Petits-Augustins des Beaux-Arts de Paris
Installation vidéo de Kutluğ Ataman Küba (2004), composée de 40 écrans, présentée par Niru Ratnam

Petit Palais
Sculptures en peluche de Cosima von Bonin The Dollys & The Beaux (2026), présentées par Petzel, Gaga, Neu

Jardin de la Nouvelle-France
Sculptures en acier de Boz Deseo Garden Celia, or the Misfortunes of Virtue (2026), présentées par Petrine

Square Jean Perrin
Sculptures en bronze de Lionel Sabatté Champs d'Oiseaux (2026), présentées par Ceysson & Bénétière

Place Clemenceau
Sculpture en acier de Robert Indiana LOVE Wall (1966-2006), présentée par Almine Rech

Avenue Winston-Churchill — dans l’ordre de présentation depuis la place Clemenceau
Marcello Maloberti, Yinka Shonibare, Simone Fattal, Niki de Saint-Phalle, Manfred Pernice, Alicja Kwade, Carmen Herrera, Keita Miyazaki

Découvrez davantage de détails ci-dessous.

Palais d'Iena

Un projet spécial par Alice Diop
Geste de Consolation
P
résenté par Miu Miu

Dans le cadre du Public Program 2026, Miu Miu présente Geste de Consolation de la cinéaste française Alice Diop au Palais d’Iéna. Première incursion de Diop dans le commissariat d’exposition, le projet étend sa vision cinématographique au-delà de l’écran pour l’inscrire dans un espace narrativisé, réunissant film, photographie, sculpture, poésie, danse, musique et performance comme un montage de rencontres et d’émotions.

« Je veux que mon commissariat soit centré sur des actes de consolation conçus par des artistes femmes noires, chacune active dans sa propre discipline, afin de réparer le regard fétichisant auquel des siècles d’histoire de l’art nous ont confinées », explique Diop. Dans Geste de Consolation, elle réunit des femmes qui « m’ont guérie, qui m’ont nourrie », dans un parcours à travers quatre espaces interconnectés, chacun organisé autour d’une discipline, d’une voix et d’une atmosphère architecturale différentes.

Le parcours réunit des œuvres et contributions de Zanele Muholi et Mary Lee Bendolph, une installation vidéo d’Alice Diop, des lectures de textes de Penda Diouf, Zora Neale Hurston, June Jordan, Audre Lorde, Marie NDiaye, Zadie Smith, ainsi que des performances de Nadia Beugré, Angel Bat Dawid et Sistazz of the Nitty-Gritty, et s’achève avec la sculpture monumentale en bronze Sentinel (Mami Wata) de Simone Leigh.

Diop conçoit Geste de Consolation comme une forme de montage, le parcours guidé passant d’une partie de l’exposition à l’autre comme un montage cinématographique passe d’un plan au suivant, offrant un voyage scénographique autour du souvenir et de la réparation.

Le projet sera ouvert au public du 21 au 25 octobre. Les inscriptions en ligne aux visites guidées de l’exposition seront disponibles sur miumiu.com à partir du 8 octobre 2026.

Miu Miu est le Public Program Official Partner d’Art Basel Paris 2026. Le projet spécial Geste de Consolation est réalisé en collaboration avec le Palais d’Iéna, siège du Conseil économique, social et environnemental (CESE).

Parvis des Droits-de-l’Homme & Cité de l’architecture et du patrimoine

Tracey Emin
I lay here for you (2018), I Followed You to the End (2024) et I Will Not Be Alone (2025)
Presenté par White Cube (London, Hong Kong, New York, Paris, Seoul)

Art Basel Paris, la Cité de l'architecture et du patrimoine et White Cube présentent trois sculptures monumentales en bronze de Tracey Emin : I lay here for you (2018), I Followed You to the End (2024) et I Will Not Be Alone (2025). Ces œuvres explorent le corps féminin comme un lieu de vulnérabilité, d'endurance et de transformation.
Dans I lay here for you, une figure allongée, étendue au sol et aux proportions élancées, oscille entre exposition et retrait, tandis que la surface sensible et tactile de la sculpture exprime l'intimité, le désir et la fragilité.

Dans I Followed You to the End, le corps se redresse en une figure agenouillée, les jambes largement écartées, dans une posture dont l'ambiguïté évoque à la fois une invitation empreinte de tendresse et une soumission brutale.

Enfin, I Will Not Be Alone représente une figure assise sur un rocher. Son visage voilé fait basculer l'œuvre au-delà du portrait, lui permettant d'incarner une figure collective de force et de résilience émotionnelle. Ici, l'amour et le lien à l'autre n'apparaissent pas comme un simple sentiment, mais comme une condition essentielle pour échapper à l'isolement.

À travers ces trois sculptures, le corps passe de la position allongée à la posture agenouillée, puis assise, dessinant un cheminement qui mène de l'abandon à une résilience affirmée.

Les sculptures seront exposées du 20 au 25 octobre. Il s'agit du premier projet du Programme Public d'Art Basel Paris installé sur le Parvis des Droits-de-l’Homme.

Cité de l’architecture et du patrimoine

Kennedy Yanko
Commissariat de Matthieu Poirier

Kennedy Yanko présente un nouvel ensemble de sculptures conçu en dialogue avec les moulages de la Galerie Carlu. Travaillant à partir de matériaux récupérés, principalement du métal, Yanko crée des structures irrégulières recouvertes de grandes « peaux » souples de peinture acrylique, coulée au sol, séchée puis découpée avant d’être assemblée aux formes métalliques.

Présentées dans la Galerie des moulages de la Cité, les œuvres entrent en dialogue avec des chefs-d’œuvre de la sculpture monumentale française. Installées parmi des portails et des figures sculptées, elles prolongent le jeu des plis, des volumes et des matériaux, tout en révélant l’envers habituellement invisible des structures architecturales.

L’exposition sera visible du 16 octobre 2026 au 3 janvier 2027.

Chapelle des Petits-Augustins des Beaux-Arts de Paris 

Kutluğ Ataman
Küba (2004)
Presenté par Niru Ratnam (London)

Pour Art Basel Paris 2026, Kutluğ Ataman présente Küba (2004), une installation vidéo composée de 40 écrans. Présentée sur des téléviseurs disposés parmi des fauteuils dépareillés et du mobilier récupéré, l’œuvre réunit les témoignages de quarante habitant·es de Küba, ancien quartier informel à la périphérie d’Istanbul fondé à la fin des années 1960 par des personnes fuyant les persécutions politiques. Chaque personne s’adresse directement à la caméra, relatant souvenirs, croyances, peurs et aspirations. Les récits qui se chevauchent forment le portrait collectif d’une communauté façonnée par la migration, la pauvreté, la protection mutuelle et la survie.

L’œuvre d’Ataman explore la manière dont l’identité se forme à travers la narration et la façon dont les communautés se représentent depuis l’intérieur. Plus de deux décennies après sa création, Küba demeure une méditation puissante sur le déplacement, l’appartenance et les conditions de l’écoute.

L’œuvre sera visible du 20 au 25 octobre, marquant le cinquième projet du Public Program réalisé par Art Basel Paris en collaboration avec les Beaux-Arts de Paris.

Petit Palais

Cosima von Bonin
The Dollys & The Beaux (2026)
Presenté par Petzel (New York), Gaga (Mexico), et Neu (Berlin)

Cette présentation réunit un ensemble d’œuvres de l’artiste basée à Cologne Cosima von Bonin, dont le lexique emblématique de créatures marines et de chiens en peluche entre en dialogue ludique mais incisif avec son environnement. Entrant en résonance avec l’histoire du Petit Palais en tant que Musée des Beaux-Arts de la Ville de Paris, l’installation établit une conversation avec l’institution ainsi qu’avec son contexte architectural et historique. Dans cet environnement, les sculptures de von Bonin font subtilement écho à celles qui occupent habituellement la galerie de sculpture du musée.

Installée comme une mise en scène, l’exposition invite les visiteur·euses à circuler parmi les sculptures, à les rencontrer comme dans une pièce commune plutôt que comme des objets distants. Un Saint-Bernard, une paire de coquilles Saint-Jacques, un bulldog, une pieuvre, une baleine et des bernard-l’ermite peuplent l’espace. Les créatures marines et les animaux domestiques occupent depuis longtemps une place centrale dans la pratique de von Bonin, réapparaissant au fil des décennies comme des figures à la fois désarmantes et insaisissables. Rendues sous la forme de sculptures douces et anthropomorphes, elles occupent un espace ambigu entre objet décoratif, personnage et agent critique.

Il s’agit du troisième projet du Public Program réalisé par Art Basel Paris au Petit Palais. L’œuvre sera visible du 20 au 25 octobre.

Jardin de la Nouvelle-France

Boz Deseo Garden
Celia, or the Misfortunes of Virtue (2026)
Presenté par Petrine (Paris, Düsseldorf)

Au Jardin de la Nouvelle-France, Boz Deseo Garden présente Celia, or the Misfortunes of Virtue (2026), une paire de sculptures en acier, hautes et étroites, installées le long de l’un des chemins du parc. Les œuvres sont inspirées d’un paratonnerre rejeté sur les côtes du Bristol Channel, autrefois une voie majeure de la traite transatlantique des esclaves et lieu où un navire négrier naufragé fut découvert dans les années 1990.

Avec ses statues de Jacques Cartier et Samuel de Champlain, ainsi que son nom emprunté à une ancienne colonie française, le Jardin de la Nouvelle-France porte une histoire coloniale complexe. L’intervention de Garden ajoute une nouvelle strate à ce contexte, poursuivant les recherches de l’artiste sur la manière dont l’héritage de l’esclavage façonne les systèmes de représentation, la mémoire et l’espace public.

Il s’agit du premier projet du Public Program réalisé par Art Basel Paris au Jardin de la Nouvelle-France. L’œuvre sera visible du 20 au 25 octobre.

Square Jean Perrin

Lionel Sabatté
Champs d'Oiseaux (2026)
Présenté par Ceysson & Bénétière (Paris, New York, Lyon, Geneva, Saint-Étienne, Luxembourg)

Lionel Sabatté présente Champs d’oiseaux (2026), un groupe d’oiseaux en bronze perchés sur de hautes colonnes. Réunis en groupe, les oiseaux semblent suspendus au milieu d’une migration, créant une fragile sensation d’équilibre entre immobilité et mouvement, sol et ciel.

Finaliste du Prix Marcel Duchamp 2025, Sabatté est connu pour son utilisation de matériaux tels que la poussière, le métal et la pierre volcanique, ainsi que pour des œuvres qui explorent la transformation des êtres vivants au fil du temps. Les oiseaux reviennent dans sa pratique comme descendants des dinosaures et témoins d’une histoire évolutive ancienne.

Il s’agit du premier projet du Public Program réalisé par Art Basel Paris au Square Jean Perrin. L’œuvre sera visible du 20 au 25 octobre.

Place Clemenceau

Robert Indiana
LOVE Wall (1966-2006)
Présenté par Almine Rech (Paris, Brussels, New York, Shanghai, Monaco)

Place Clemenceau, Robert Indiana présente LOVE Wall (1966-2006), une sculpture monumentale en acier Cor-Ten fondée sur le motif emblématique LOVE de l’artiste. Composée de quatre formes LOVE superposées, deux droites et deux inversées, l’œuvre transforme l’une des images les plus reconnaissables d’Indiana en une structure architectonique pouvant être appréhendée depuis plusieurs perspectives.

Figure centrale de l’art américain depuis les années 1960, Indiana se décrivait comme un «peintre américain des signes». Son travail réunissait langage, abstraction et imagerie populaire pour explorer l’identité américaine, l’histoire personnelle et la force émotionnelle des mots. Développé pour la première fois au milieu des années 1960, LOVE est devenu l’un de ses sujets emblématiques, revisité dans des peintures, estampes et sculptures tout au long de sa carrière.

Il s’agit du premier projet du Public Program réalisé par Art Basel Paris place Clemenceau. L’œuvre sera visible du 20 au 25 octobre.

Avenue Winston-Churchill

Dans l’ordre de présentation depuis la place Clemenceau.
Marcello Maloberti, Yinka Shonibare, Simone Fattal, Niki de Saint-Phalle, Manfred Pernice, Alicja Kwade, Carmen Herrera, Keita Miyazaki

L’avenue Winston-Churchill accueillera une nouvelle fois une série de sculptures et installations de grande échelle dans l’espace public. Reliant le Petit Palais et le Grand Palais, l’avenue permettra aux visiteur·euses de découvrir des projets majeurs explorant les questions de transformation, de mémoire, de vie urbaine, d’identité culturelle et de relation changeante entre monumentalité et fragilité. Les œuvres présentées sont :

  • Alicja Kwade, L’Élévation des Mondes (2026), présentée par Mennour, nouvelle version d’une sculpture composée de sphères de pierre provenant de différentes régions du monde. L’œuvre évoque le temps géologique, l’histoire planétaire et les systèmes fragiles d’ordre, tout en rappelant la tour de Babel et le désir de l’humanité de construire des structures universelles de sens.
  • Carmen Herrera, Angulo Amarillo (2017), présentée par Lisson, sculpture en aluminium et acrylique issue de la dernière série Angulo de l’artiste, transposant la géométrie acérée de ses peintures dans trois dimensions à travers une forme dynamique de chevron jaune.
  • Keita Miyazaki, A Symbiotic Form (2025), présentée par Rosenfeld, installation monumentale réalisée à partir de pièces automobiles recyclées et de papier japonais imperméable, réunissant fragments industriels et formes organiques aux couleurs vives qui semblent se diffuser et muter en réponse à l’architecture du Grand Palais.
  • Manfred Pernice, bank-group (2026), présenté par Anton Kern et Neu, groupe de quatre bancs en béton équipés de tiges métalliques et de détails en céramique, fonctionnant à la fois comme assises, sculptures et marqueurs architecturaux dans l’espace public.
  • Marcello Maloberti, CIEL (2026), présenté par Raffaella Cortese, installation en néon suspendue à environ 20 mètres au-dessus de l’avenue par une plateforme aérienne, avec le mot « CIEL » écrit de la main de l’artiste et inversé comme s’il était adressé au ciel.
  • Niki de Saint Phalle, Cat Head Totem (2000), présenté par Galerie Georges-Philippe & Nathalie Vallois, totem recouvert de mosaïque lié au projet tardif Queen Califia’s Magical Circle en Californie, puisant dans le mythe, la couleur, la spiritualité et le langage visuel de ses jardins monumentaux.
  • Simone Fattal, Door (2024), présentée par Karma International, Balice Hertling, Greene Naftali, kaufmann repetto et Hubert Winter, sculpture monumentale en bronze dont les éléments verticaux fracturés évoquent une porte ou les vestiges d’un mur, faisant émerger les notions de mémoire, de déplacement et de passage du temps.
  • Yinka Shonibare, Abstract Bronze VIII, présentée par Mennour, sculpture abstraite en bronze peinte de motifs en wax hollandais faisant référence aux histoires stratifiées du commerce, de l’identité et des échanges culturels.

Cette année, Oh La La! — l’initiative spéciale d’Art Basel Paris invitant les galeries à présenter de nouvelles œuvres sur leurs stands les vendredi et samedi de la foire — sera placée sous la direction artistique de l’actrice française Philippine Leroy-Beaulieu. Le thème de cette édition est Myths and Legends.

Les exposant·es sont invité·es à présenter des œuvres explorant les multiples formes que peuvent prendre les mythes et légendes — des récits fondateurs transcendant les cultures et les générations aux mythologies personnelles et contemporaines.

Le thème nous invite à considérer le mythe non comme une histoire appartenant au passé, mais comme une manière d’habiter le monde, de créer des liens et de contribuer à son réenchantement. Plutôt que d’illustrer des récits familiers, le thème encourage les œuvres qui ouvrent des espaces de mystère, d’émerveillement et de contemplation, laissant une place aux rêves, à l’invisible et à l’imagination.

Il invite également à explorer la relation entre les êtres humains et la nature, ainsi que les dimensions symboliques, spirituelles et cosmiques de l’existence, à travers des œuvres qui éveillent la curiosité et laissent place à l’interprétation.

Les stands participants exploreront des notions telles que la métamorphose et la transformation; les rêves et l’inconscient, les animaux et la nature; les rituels et croyances; les mythologies; les récits fondateurs réinventés; les paysages imaginaires; les constellations et le cosmos; les connexions entre le visible et l’invisible; les mémoires ancestrales; les fables contemporaines; la magie du quotidien; les objets porteurs de légendes ou de souvenirs; les archétypes et figures universelles (héros ou héroïne, guide, gardien·ne, double).

Les artistes présenté·es dans ce raccrochage comprendront: Nina Childress, Ossip Zadkine, Portia Zvavahera et Philippe Mayaux Butterfly.

Held for the first time in the Grand Palais Auditorium, Art Basel’s flagship talks program, Conversations, brings together major figures from across art and culture – from Louvre director Christophe Leribault and French TV icon Claire Chazal to performer Jordan Roth and critic Linda Yablonsky. Artists one-on-ones offer intimate conversations with artists including Zanele Muholi and Ibrahim Mahama. All panels are free and open to the public.

Thursday, October 22

2:15–3:00 pm
Among friends: Simone Fattal and Hans Ulrich Obrist

Simone Fattal, artist, Paris
Hans Ulrich Obrist, Artistic Director, Serpentine, London

Simone Fattal and Hans Ulrich Obrist pick up their ongoing conversation. Taking Fattal’s forthcoming exhibition, ‘Cities at the Bottom of a Lake’ at the Musée d’Art Moderne de Paris – and her work in Art Basel Paris’ Public Program – as their point of departure, they revisit the questions and discoveries that have animated their exchange over the last decades. Much like the exhibition, their conversation will be expansive, covering half a century of work from early landscapes to ceramics and collages. Part trip down memory lane, part portrait at close range, it offers the rare pleasure of hearing two friends revisit some of Fattal’s major artistic achievements.

3:30–4:15 pm
How do you build a monument? Eva Jospin and Laurent Dumas

Laurent Dumas, Chairman, Emerige Group, Chairman, Le Large, and collector, Paris
Eva Jospin, artist, Paris
Moderated by Coline Milliard, Executive Editor, Art Basel, London

Each in their own way, collector Laurent Dumas and artist Eva Jospin have explored what happens when artists are free to express themselves on a monumental scale. Their collaboration includes La Traversée (2018), Jospin’s cardboard forest commissioned by Emerige for Beaupassage on the Left Bank in Paris. As Dumas opens Large, an ambitious art center on the Île Seguin, they discuss how commissions develop between artist and patron, and what it requires to take an idea from sketch to reality.

4:45–5:30 pm
Can an experience be the artwork? Alexandre de Betak and Massimiliano Gioni

Alexandre de Betak, artist, London 
Massimiliano Gioni, Toby Devan Lewis Director, New Museum, New York

From mountaintop installations in Gstaad, Switzerland, to immersive fashion environments around the world, Alexandre de Betak creates temporary worlds designed to linger on in the mind. After decades shaping fashion’s visual language behind the scenes, he is now presenting his work as an artistic practice in its own right, using light and space to alter perception. In conversation with Massimiliano Gioni, de Betak reflects on this evolution and considers whether experience itself can become an artistic medium.

Presented in partnership with Qatar Creates Talks

Friday, October 23

11:30 am–12:15 pm
Museum futures: Centre Pompidou – the next 50 years

Laurent Le Bon, President, Centre national d’art et de culture Georges Pompidou, Paris
Claire Chazal, journalist, Paris

Fifty years after the Centre Pompidou opened, its landmark building has closed for a major transformation. But renovation is only part of the story. In conversation with journalist Claire Chazal, Centre Pompidou President Laurent Le Bon looks beyond the 2030 reopening to ask what the institution should become over the next half-century. Together, they consider how it can remain both radical and popular if its identity extends beyond a single building, and what success would look like, not in 2030, but in 2077.

2:15–3:00 pm
Artist one-on-ones | Ibrahim Mahama

Ibrahim Mahama, artist, Tamale, Ghana
Aby Gaye-Duparc, curator, Fondation Cartier pour l’art contemporain, Paris

For ‘Artist one-on-ones’, artists take to the Conversations stage for a closer look at their careers and recent projects. Ibrahim Mahama, a 2025 Art Basel Awards Gold Medalist, speaks to Aby Gaye-Duparc, curator of his first exhibition in Paris, ‘The Harvest Season’, at the Fondation Cartier. They discuss the cultural institutions the artist has founded in Tamale, northern Ghana, and how working with local communities has become central to his practice.

3:30–4:15 pm
Artist one-on-ones | Zanele Muholi

Zanele Muholi, activist, Cape Town
Pascale Obolo, independent curator, filmmaker-researcher, and editor-in-chief of Afrikadaa, Paris

‘Artist one-on-ones’ cedes the Conversations stage to artists for a deep dive into their careers and recent projects. Against the backdrop of ‘Remember Me’, a major exhibition marking the bicentenary of photography at the Bourse de Commerce, visual activist Zanele Muholi speaks to filmmaker and curator Pascale Obolo about the camera as a means of claiming a place in history. Bringing together two practices shaped by archives and marginalized narratives, they consider how images can resist erasure and who gets to be remembered.

Presented in collaboration with The Californien Agency

4:45–5:30 pm
Artist one-on-ones | Stanislava Kovalcikova

Stanislava Kovalcikova, artist
Caroline Bourgeois, advisor to the Pinault Collection, Paris

This focused dive explores the work of Stanislava Kovalcikova, newly awarded the 2026 Reiffers Initiatives Prize. Curator Caroline Bourgeois joins her to discuss a practice built up slowly through layers and revisions, populated by figures that can feel intimate or unsettling. Their conversation examines the peculiar psychology of Kovalcikova’s images and the theatrical environments she creates around them.

Saturday, October 24

11:30 am–12:15 pm
Museum futures: The Louvre’s renaissance

Christophe Leribault, President-Director, Musée du Louvre, Paris
Claire Chazal, journalist, Paris

Christophe Leribault took the helm of the Louvre in February 2026, charged with leading the world’s most-visited museum through a period of renovations and transformation. In conversation with journalist Claire Chazal, he looks beyond the practical demands of the ‘Louvre – Nouvelle Renaissance’ project to consider what the institution must become. How can millions of visitors be welcomed without reducing the Louvre to its most iconic exhibits? And how can the museum change while preserving the scholarship that lies at its core?

2:45–3:30 pm
Painting beyond the canvas Renée Levi, artist, Basel


Audrey Teichmann, Curator Audemars Piguet Contemporary
Moderated by Nicolas Trembley, art critic, curator, advisor, and Artistic Director, Syz Collection, Geneva and Paris

For more than three decades, Swiss artist Renée Levi has developed a distinctive approach to painting in which color, gesture, scale, and the body are closely connected to architecture and the spaces in which her work is encountered. Her latest project, September (2026), a large-scale public commission for the Hayward Gallery in London, co-commissioned with Audemars Piguet Contemporary (APC), extends this exploration onto the gallery’s Brutalist façade. Levi and Audrey Teichmann, curator at APC, Audemars Piguet’s contemporary art program, are joined by moderator Nicolas Trembley to discuss the making of this ambitious work alongside Levi’s broader practice, and APC’s ongoing support of artists to develop new commissions.

3:30–4:15 pm
How to build an artist’s legacy

Pauline Pavec, Co-founder, Galerie Pavec, Paris
Jeffrey Deitch, galerist, New York and Los Angeles
Moderated by Marine Van Schoonbeek, Executive Director and cofounder of Thanks for Nothing, Paris

The building of an artist’s legacy begins long before their death. Drawing on their work with artists and estates across generations, Pauline Pavec and Jeffrey Deitch examine how gallerists help secure an artist’s place in history, and the responsibilities they assume once that person is gone. What allows an artist to enter the canon? How can exhibitions and scholarship keep the work relevant without trapping it in a familiar story or attempting to repeatedly reinvent it? Moderated by Marine Van Schoonbeek, the discussion considers how reputations can be built to last.

4:45–5:30 pm
Life as art: Jordan Roth and Linda Yablonsky

Jordan Roth, artist, actor, and producer, New York
Linda Yablonsky, author and art journalist, New York

Seven-time Tony Award-winning Broadway producer Jordan Roth spent decades bringing other people’s visions to the stage. He is now sharing his own. This autumn, his installation To Think of the Tranquil Life of Things takes over the Hotel de Guise with photographs from Roth’s former apartment printed on textiles and draped over the furniture they depict, turning a record of domestic life into functional sculpture. In conversation with Linda Yablonsky, Roth asks what happens when life becomes material and a producer becomes an artist.

Art Basel est ravi·e de collaborer une nouvelle fois avec des partenaires d’exception venus de France et du monde entier.

Les Partenaires Premium d’Art Basel Paris sont UBS et Qatar Airways.

UBS soutient depuis longtemps l’art contemporain et les artistes. La société possède l’une des plus importantes collections d’art contemporain d’entreprise au monde. À travers son partenariat mondial avec Art Basel, UBS contribue à enrichir le dialogue international autour du marché de l’art, notamment en tant que coéditeur du « Art Basel and UBS Global Art Market Report » et du « Art Basel and UBS Survey of Global Collecting ». UBS soutient également certaines des institutions, manifestations et foires artistiques les plus importantes au monde. Pour plus d’informations sur l’engagement d’UBS en faveur de l’art contemporain, rendez-vous sur ubs.com/art.

Pour la première fois, UBS ouvrira son UBS Salon au public du vendredi au dimanche pendant Art Basel Paris, offrant aux visiteurs l’occasion de découvrir Earthly Paradise: Nature Reimagined, une exposition réunissant des œuvres issues de la UBS Art Collection. Une programmation publique accompagnera cette présentation, dont les détails seront annoncés ultérieurement.

UBS est le Partenaire principal mondial d’Art Basel.

Qatar Airways continue de s’appuyer sur son réseau mondial pour rapprocher les personnes, les lieux et les cultures à travers le monde. En tant que Premium Partner d’Art Basel, la compagnie aérienne nationale de l’État du Qatar agit comme un catalyseur de découverte et de dialogue culturel. Dans le cadre de cette alliance à long terme, la compagnie soutient les prestigieuses éditions annuelles d’Art Basel à Bâle, Paris, Hong Kong, Miami Beach et au Qatar, contribuant à rapprocher les publics d’expériences artistiques exceptionnelles et à favoriser les échanges culturels à l’échelle internationale.

Inspiré par l’importance culturelle du majlis, Qatar Airways, en collaboration avec Qatar Sports Investments et QC+, présente le Qatar Lounge. Cet espace invite les visiteurs à découvrir l’hospitalité qatarienne à travers les créations culinaires singulières de la cheffe Noof Al-Marri. Pensé comme une porte d’entrée vers la destination, le Lounge réunit art, culture, mode et sport à travers une programmation soigneusement conçue et des pièces exclusives créées par des designers, mettant en lumière l’énergie créative du Qatar, son ouverture sur le monde et son identité culturelle distinctive.

Les Partenaires Associés d’Art Basel Paris sont BMW, Louis Vuitton, Audemars Piguet, NetJets et le Hong Kong Tourism Board.

  • BMW collabore avec Art Basel depuis plus de vingt ans, dans le cadre de l’engagement culturel de l’entreprise, qui s’étend sur plus d’un demi-siècle et comprend des centaines d’initiatives à travers le monde. Cette collaboration est toujours guidée par la conviction que la liberté créative absolue est aussi essentielle aux artistes pour créer du sens, loin du bling-bling, qu’elle ne l’est pour les ingénieurs et designers de BMW lorsqu’ils imaginent les meilleures solutions de mobilité individuelle, aujourd’hui comme demain.
  • Louis Vuitton présentera à nouveau un stand à Art Basel Paris en tant que Partenaire Associé, célébrant ainsi les liens étroits de la Maison avec le monde de l’art tout réaffirmant son rôle de Maison de Culture. 
  • Audemars Piguet considère que la créativité nourrit la culture, rapproche les individus et donne du sens à nos vies. À travers son programme dédié à l’art contemporain, Audemars Piguet Contemporary, des artistes internationaux sont invités à créer des œuvres à différentes échelles et dans une grande diversité de médiums, leur permettant ainsi d’explorer de nouveaux territoires dans leur pratique.
  • NetJets accueillera ses clients VIP dans son salon privé, qui présentera des œuvres de l’artiste contemporain Brent Wadden.
  • Grâce à cette collaboration, le Hong Kong Tourism Board invite le monde à découvrir la scène artistique foisonnante de Hong Kong, son identité à la croisée de l’Orient et de l’Occident et son art de vivre d'exception. Des galeries contemporaines à l'art culinaire et au voyage de luxe, Hong Kong s’illustre par sa fusion unique de culture, de créativité et de sophistication.

Art Basel Paris est fière d’annoncer Airbnb comme Partenaire du Salon.

  • Art Basel et Airbnb poursuivront leur partenariat mondial cet automne à l’occasion d’Art Basel Paris, après une première année ayant permis aux voyageurs de découvrir des hébergements uniques et de rencontrer les artistes et prescripteurs qui façonnent le monde de l’art. Pour la cinquième édition de la foire, le partenariat de cette année proposera des expériences exclusives, réservables sur Airbnb à partir du 24 septembre : un atelier de peinture pratique avec l’artiste Szabolcs Bozó, avec une vue sur la foire depuis la terrasse du Grand Palais, ainsi qu’une visite privée de la foire en dehors des heures d’ouverture avec Arthur Hadade, la CEO de CUR8, permettant de découvrir des œuvres majeures tandis que les galeries installent de nouvelles pièces pour le lendemain. Par ailleurs, Airbnb ouvrira les portes d’une résidence privée Airbnb Luxe située à quelques pas de la foire, avec une programmation immersive destinée à certains visiteurs de la foire. Airbnb poursuit également son programme Travel Grant, doté de 1,2 million de dollars, destiné à soutenir les déplacements d’artistes et de galeries émergents. Chaque directeur d’Art Basel nommera les bénéficiaires, mettant ainsi à l’honneur de nouveaux exposants et des démarches artistiques ambitieuses.

Le Partenaire Officiel du Programme Public d’Art Basel Paris est Miu Miu.

Pour sa commande artistique 2026 en tant que Partenaire Officiel du Programme Public d’Art Basel Paris, Miu Miu a invité la réalisatrice française Alice Diop à concevoir Geste de Consolation, un projet majeur présenté au Palais d’Iéna.

Les Partenaires Hôtes d’Art Basel Paris sont Ray-Ban et Guerlain.

  • Ray-Ban présente Impossible Frames, une exposition invitant de jeunes artistes visionnaires à rejeter la logique des matériaux, de la structure et de la fonction au profit d’actes de pure défiance visuelle. Dépassant les limites du simplement réalisable, cette exposition explore le seuil à partir duquel naît l’art véritable. L’espace devient un sanctuaire où l’imagination abolit les limites, permettant à des mondes entièrement nouveaux de prendre forme.
  • À l’occasion du lancement de son nouveau parfum L’Heure Bleue, Guerlain présentera une exposition d’art moderne et contemporain inspirée par le mystère de « l’heure bleue », cet instant suspendu qui n’appartient ni tout à fait au jour ni encore à la nuit, lorsque l’imagination s’éveille et que de nouvelles possibilités apparaissent.

Les Partenaires officiels d’Art Basel Paris sont Samsung, Dorsia, Zegna, Vitra, illycaffè et JNBY. Maison Ruinart est son Partenaire Champagne Officiel.

  • En tant que Partenaire officiel Art TV d’Art Basel, Samsung, à travers le Samsung Art Store, présentera une nouvelle collection Art Basel Paris, permettant au public du monde entier de découvrir, via sa gamme de téléviseurs Art TV, une sélection d’œuvres choisies parmi les galeries et artistes participants.
  • En tant que partenaire officiel, Dorsia offrira à ses membres un accès VIP à la foire — facilité par la technologie — ainsi qu'une programmation d'événements spécialement sélectionnés par ses soins, incluant une réception privée au Grand Palais ; parallèlement, l'entreprise déploiera à Paris sa plateforme fluide de réservation d'hospitalité, dans le cadre de son expansion mondiale continue.
  • Zegna fournira des tote bags co-brandés aux invités VIP d’Art Basel Paris dans les hôtels partenaires officiels.
  • Vitra, l’entreprise suisse de mobilier reconnue pour ses designs innovants et ses collaborations avec des designers et architectes emblématiques, aménagera le Collector’s Lounge d’Art Basel à Paris. 
  • illycaffè, marque de café mondiale connue pour son soutien à l’art et aux artistes, accueillera les visiteur·euse·s dans un lounge public, avec une série de tasses conçues par quatre artistes.
  • JNBY, plateforme internationale tournée vers le passé, le présent et l’avenir, revient en tant que partenaire officiel d'Art Basel pour les tenues.

Maison Ruinart, Partenaire Champagne Officiel d’Art Basel Paris, accueillera un bar et présentera une exposition personnelle de l’artiste japonais Tadashi Kawamata, poursuivant ainsi la série 2026 Conversations with Nature.

Les Partenaires Hôtels Officiels d’Art Basel Paris sont Le Royal Monceau-Raffles Paris, Shangri-La Paris, Castille Paris, SAX Paris et B Signature Hotels & Resorts.

En constellation: La scène culturelle pendant Art Basel Paris

Parallèlement à Art Basel Paris, une myriade d’expositions et d’événements artistiques se déploie dans toute la ville, faisant de l’automne l’un des moments les plus captivants pour découvrir la scène culturelle parisienne.

En résonance avec nombre des thèmes et courants artistiques présentés au Grand Palais, cette saison met notamment à l’honneur les femmes artistes, dont plusieurs seront également représentées à la foire, à travers de grandes expositions consacrées à Mary Cassatt et Jenny Holzer au Musée d’Orsay, à Simone Fattal au Musée d’Art Moderne de Paris, à Prune Nourry et Eva Gonzalès au Petit Palais, ainsi qu’à Louise Bourgeois à la Bibliothèque nationale de France.

Le mouvement Dada est également célébré à travers une grande exposition consacrée à Kurt Schwitters au Musée Picasso. La photographie occupe une place centrale à l’occasion du bicentenaire de son invention, avec des expositions majeures à la Bourse de Commerce – Pinault Collection, au Jeu de Paume, qui présente Stan Douglas, et à la Maison Européenne de la Photographie, qui met à l’honneur Irving Penn et sa relation avec la mode. Les artistes d’origine africaine et afro-américaine sont également au cœur de plusieurs présentations institutionnelles majeures, notamment Kerry James Marshall au Musée d’Art Moderne de Paris et l’artiste ghanéen Ibrahim Mahama à la Fondation Cartier pour l’art contemporain.

Expositions et événements incontournables:

  • Musée d'Orsay
    'Mary Cassatt: Le choix de l'indépendance'
    'Jenny Holzer: J’ai vu'
  • Musée de l'Orangerie
    'Monet: peindre le temps'
  • Musée Picasso
    'Total Schwitters'
  • Musée d'Art moderne de la Ville de Paris
    'Kerry James Marshall: The Histories'
    'Simone Fattal'
    Prix Marcel Duchamp 2026
  • Fondation Louis Vuitton
    'Gustave Fayet'
  • Grand Palais
    'Cezanne et nous'
  • Musée du Luxembourg
    ‘Andy Warhol. La ligne et l'image’
  • Jeu de Paume
    'Stan Douglas'
  • Fondation Cartier pour l'art contemporain
    'Ibrahim Mahama: The Harvest Season'
  • Lafayette Anticipations
    'Yu Nishimura'
    'Hélène Fauquet'
  • Bourse de Commerce – Pinault Collectio
    'Remember Me' (À l’occasion du bicentenaire de l’invention de la photographie : une grande exposition collective réunissant près de 700 œuvres de plus de 70 artistes)
  • Petit Palais
    'Eva Gonzalès'
    'Prune Nourry'
  • La MEP – Maison Européenne de la Photographie
    'Irving Penn: PENN & FASHION'
  • LE BAL
    ‘L’espace entre nous’
  • Musée de la BnF
    ‘Louise Bourgeois, Extrême tension’
  • Institut du Monde Arabe
    'Mariages (Algérie-Maroc-Tunisie)'
  • MAD Musée des Arts décoratifs
    ‘Look ! 40 ans de mode au musée’
    ‘Rafael Pavarotti, photographe’
  • Ministère de l'Europe et des Affaires étrangères
    ‘PASSAGES – Pas sages’ Exhibition on the occasion of Art Basel Paris
  • Le Large - Île Seguin
    ‘Moteur Imaginaire’ - exposition inaugurale

Une sélection d’expositions présentées dans les galeries parisiennes pendant la semaine d’Art Basel Paris:

Agissant comme un catalyseur de l’énergie artistique de la ville et de l’appétit du public pour la découverte, Art Basel Paris favorise une dynamique remarquable autour des activations culturelles dans toute la capitale.

Afin d’enrichir encore l’expérience de la foire, les visiteur·euses sont invité·es à découvrir la scène dynamique des galeries parisiennes tout au long de la semaine. Parallèlement à leurs présentations à la foire, de nombreuses galeries dévoileront une programmation dynamique d’expositions dans leurs espaces parisiens.

À découvrir notamment:

Gagosian
Lee Krasner – ‘Works from the 1960s’ – 19 octobre – 18 décembre 2026

Mariane Ibrahim
Amoako Boafo – ‘The Home I've Never Had’ – 19 octobre – 19 décembre 2026

Semiose
Drew Dodge – ‘Earth-Pourers’ – 29 août – 31 octobre 2026
Mathieu Cherkit – ‘Tendrement’ – 29 août – 31 octobre 2026

Crèvecœur
Ladji Diaby – ‘Godspeed You! Black Emperor’ – 5 septembre – 31 octobre 2026

Galerie Anne Barrault
Marie Losier – ‘Arrière-train fantôme’ – 5 septembre – 31 octobre 2026

Galerie Karsten Greve Paris
Cy Twombly – ‘Sperlonga Drawings’ – 12 septembre – 10 novembre 2026

Perrotin
Alma Allen – du 17 octobre au 19 décembre 2026 

Petrine
Sophie Kovel – ‘Demos' – 16 septembre – 31 octobre 2026

Galerie Allen
Rita Ackermann – ‘Vivre sa Vie’ – 17 octobre – 28 novembre 2026

Galerie Nathalie Obadia
Clément Cogitore – ‘Ferdinandea' – 5 septembre – 31 octobre 2026
Robert Kushner – ‘Summer Sun: Open my Heart’ – 5 septembre – 31 octobre 2026
Wang Keping – ‘Sculptures érotiques’ – 9 septembre – 14 novembre 2026

Galerie Poggi
Manuel Mathieu – ‘Ayizan’ – 21 octobre – 28 novembre 2026
Kapwani Kiwanga – 21 octobre – 28 novembre 2026

Fondation Le Corbusier – Maison La Roche, en collaboration avec la Jocelyn Wolff Gallery
Katinka Bock – High and Dry – 13–31 octobre 2026

Informations

Lieu d’Art Basel Paris
Grand Palais, Avenue Winston Churchill, 75008 Paris

Art Basel Paris 2026

Preview
Sur invitation uniquement
Mercredi 21 octobre, 10h–20h
Jeudi 22 octobre, 11h–14h

Vernissage
Accès avec un billet Vernissage ou sur invitation
Jeudi 22 octobre, 14h–20h

Dates d’ouverture au public
Accès avec un billet ou sur invitation
Vendredi 23 octobre, 11h–19h
Samedi 24 octobre, 11h–19h
Dimanche 25 octobre, 11h–19h

Billets

De nombreuses possibilités s’offrent aux visiteur·euses pour découvrir et vivre la foire. Art Basel Paris propose différentes catégories de billets.

General

Vernissage Ticket | 120 €
Accès le jeudi 22 octobre, de 14h à 20h, avec une coupe de champagne ou une boisson sans alcool offerte.

Day Ticket | 47 €
Accès pour une journée au choix, les 23, 24 ou 25 octobre. Une seule entrée. Les sorties suivies d’une nouvelle entrée ne sont pas autorisées.

Reduced Ticket | 30 €
Pour les étudiant·es, les visiteur·euses de moins de 26 ans et les titulaires des cartes Louvre Jeunes, Louvre Professionnels ou Louvre Famille. Un justificatif d’éligibilité est requis.

Evening Ticket | 40 €
Accès le vendredi 23 octobre, de 17h à 19h. Une seule entrée. Les sorties suivies d’une nouvelle entrée ne sont pas autorisées.

Permanent

Permanent Ticket | 130 €
Accès pendant toute la durée de l’ouverture au public, du 23 au 25 octobre, de 11h à 19h.

Permanent+ Ticket | 220 €
Accès au Vernissage le 22 octobre, de 14h à 20h, ainsi que pendant toute la durée de l’ouverture au public, du 23 au 25 octobre, de 11h à 19h.

Art Basel Paris exclusive experiences

Premium Connection Pass
Accès au Vernissage avec une boisson offerte, accès permanent pendant les journées d’ouverture au public du 23 au 25 octobre, accès au VIP Lounge, entrée VIP, assistance VIP, cadeau Art Basel exclusif, service de conciergerie et accès à une sélection d’expériences conçues sur mesure.

Premium Pass
Accès au Vernissage avec une boisson offerte, accès permanent pendant les journées d’ouverture au public du 23 au 25 octobre, accès au VIP Lounge, entrée VIP, assistance VIP, visite guidée de la foire et service de conciergerie.

Pour plus d’informations sur les billets et les Premium Experiences, consultez notre billetterie en ligne.

Accès presse

Les inscriptions en ligne pour l’accréditation presse d’Art Basel Paris sont désormais ouvertes. Pour plus d’informations ou pour effectuer une demande, rendez-vous sur artbasel.com/accreditation.

Les communiqués de presse et les images haute résolution peuvent être téléchargés directement sur artbasel.com/press.

Les médias souhaitant réaliser un portrait d’exposant·es ou d’artistes, ou accéder aux opportunités VIP, sont invité·es à contacter le bureau de presse d’Art Basel.

Contacts presse

Art Basel, Gabrielle Lacombe
press@artbasel.com

Représentant·es RP pour la France
Claudine Colin Communication, A Finn Partners Company
Katia Van Aertryck et Saba Agri
Tél. +33 6 07 09 67 19
katia.van.aertryck@finnpartners.com

Représentation RP pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique
Sutton, Khuroum Bukhari et Joseph Lamb
Tél. +44 7715 666 041
khuroum@suttoncomms.com
joseph@suttoncomms.com

Représentation RP pour les Amériques
Sutton, Sara Fox et Julia Debski
Tél. +1 423 402 5381
saraf@suttoncomms.com
julia@ Suttoncomms.com

Représentation RP pour l’Asie
Sutton, Erica Siu et Beth Corner
Tél. +852 6015 1016
erica@suttoncomms.com
beth@suttoncomms.com

Prochaines foires Art Basel

Miami Beach, 4–6 décembre 2026
Qatar, 28–30 janvier 2027
Hong Kong, 25–27 mars 2027

LA BOUTIQUE ART BASEL

La boutique Art Basel propose une extension soigneusement sélectionnée de la foire, réunissant des produits conçus par des artistes, des éditions limitées et des collaborations exclusives qui reflètent l’esprit et la créativité du monde de l’art à l’échelle internationale.

La Boutique Art Basel est située au 1er étage à côté du Salon d'Honneur

À découvrir notamment:

  • L’introduction à Paris de la ligne Art Basel Studio enrichit les collections Art Basel Basic et Monogram d’une nouvelle expression de l’identité créative de la marque. Réunissant vêtements, accessoires et objets du quotidien, Studio reflète l’esprit de l’art contemporain à travers un regard résolument Art Basel. L’offre proposée sur place comprend la ligne Art Basel Basic, ainsi que des sacs cabas, chapeaux et sweat-shirts à col rond Monogram, et des t-shirts, outils et porte-clés Art Basel Studio, fabriqués en France.
  • La collection AB by Artist présente six œuvres sélectionnées de Beauford Delaney (1901–1979), déclinées sur une gamme d’objets créés exclusivement pour le Art Basel Shop à Paris, la ville où il a vécu pendant plus de 25 ans et où sa vision artistique a atteint de nouvelles profondeurs d’expression.

Delaney a développé un langage visuel profondément personnel, façonné par l’observation, l’émotion et le pouvoir transformateur de la couleur. Inspiré par la musique, la spiritualité et l’expérience vécue, il utilisait la couleur comme moyen d’exprimer l’espoir, la résilience et la transformation. Présentant son travail sur une gamme de pièces pensées avec soin, la collection comprend des coffrets d’aquarelles sur mesure fabriqués en France par La Nouvelle Vogue, des portfolios de cartes postales reproduisant ses œuvres, un sac cabas LOQI exclusif et un parapluie en édition limitée.

Lien vers la boutique Art Basel